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Voici les six phrases retenues par le jury pour le prix Press Club Humour et Politique :

- François Bayrou, président du MoDem au soir de sa défaite aux municipales :
"Je vous le promets, nous aurons d'autres victoires".
- Xavier Bertrand, ministre du Travail :
"Le Parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner".
- François Fillon, Premier ministre, cité par l'Express :
"Quand j'ai appris que Xavier Bertrand appartenait à la Franc-Maçonnerie, je ne me suis pas étonné de le découvrir Maçon ; mais franc, ça m'en bouche un
coin".
- Bernard Laporte, ministre des sports débarquant en Guadeloupe :
"Je voulais voir les Antilles de vive voix".
- Christian Estrosi, ancien ministre, maire de Nice, s'adressant à des journalistes accompagnant le chef de l'Etat en Guyane :
"Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ?".
En bonus, une "Raffarinade" :
"Il faut avoir conscience de la profondeur de la question du sens".
C'est une lettre de 12 pages remplies d'une écriture serrée - une lettre de "désespoir et de solitude", selon Lorenzo Delloye, le fils d'Ingrid Betancourt.
Cette lettre qui a été trouvée, assure le gouvernement colombien, sur un guérillero des Farc récemment capturé, Lorenzo Delloye en a pris connaissance par l'intermédiaire de sa grand-mère Yolanda Pulecio, qui lui en a lui des passages au téléphone depuis Bogota.
Le journal de Bogota El Tiempo ("Le Temps") en a publié de larges extraits samedi sur son site internet.
"C'est un moment très difficile pour moi, écrit-elle. On me demande des preuves de vie à brûle-pourpoint et je te livre le fond de mon coeur sur ce papier. Je ne vais pas bien physiquement, je ne mange plus, je perds l'appétit, mes cheveux tombent en grande quantité".
"Je n'ai plus d'intérêt ou d'énergie pour quoi que ce soit (...) J'essaie de garder le silence, de parler aussi peu que possible pour éviter les problèmes".
Des conditions si précaires qu'elles minent en elle tout espoir : "Pendant des années, j'ai pensé que tant que l'on est en vie, aussi longtemps que l'on respire, il y a de l'espoir. Mais je n'ai plus cette force".
PS : L'option commentaire a été supprimè pour cet aricle, car parfois il faut savoir se taire et agir ..en signant la pétition par exemple.
le mal de taire